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L’ascension du Kilimandjaro

L’ascension du Kilimandjaro …

J’ai toujours rêvé d’aller tutoyer le ciel et traverser les nuages. Je m’imaginais les grandes ascensions un rêve inaccessible, domaine réservé à une élite d’alpinistes téméraires et entraînés, équipés de piolets, de chaussures à crampons et grimpant en cordées … Jusqu’à ce que l’on tombe sur la description de l’ascension du toit de l’Afrique, le Kilimandjaro : « Aucune difficulté technique, la longueur de l’effort, les effets de l’altitude et le froid (-15, -25 °C au lever du soleil) sont les principales causes d’échec. »

Ca paraît envisageable, c’est un sacré beau challenge … On se lance !

Avant de tempérer quelque peu nos hardeurs à la suite de nos lectures : « Je suis monté au sommet mais j’ai franchement galéré, au sommet j’avais l’impression d’être somnambule et que j’allais mourir d’asphyxie. » « Le taux de réussite de l’ascension mesuré par les rangers du parc est de 55% ». « Les forts taux d’échecs et de mortalité parlent d’eux-mêmes. » « Inutile de cacher que l’ascension du kili nécessite une honnête préparation physique car s’il est vrai que l’accès au sommet ne présente aucune difficulté technique, on monte quand même à près de 6000 mètres et l’ascension présente bon gré, mal gré, un taux d’échec qui se situe entre 60 et 70%. » !!!

Tous les sites ne s’accordent pas sur le taux de réussite mais on prend malgré tout conscience de l’aventure qui nous attend …

Nous avons choisi d’emprunter la voie Machame (6 jours de marche prévu, 63 km pour monter, 35 pour redescendre, 5000 m de dénivelé positif), plus longue, plus sauvage, plus diversifiée et plus difficile que la la voie Marangu mais qui permet une meilleure acclimatation et qui est moins fréquentée que la voie dite « Coca-Cola » (les nuits se faisant en lodge au beau milieu du volcan, il n’en était pas question, pour nous, ce sera bivouac.)

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Itinéraire de la voie Machame

JOUR 1 : De Machame Gate (1800 m) à Machame Hut (3000 m) (Distance : 14 km, D+ 1230 m, D- 25 m)

Départ de Leganga, domicile de notre guide référent qui nous a accueilli dans sa famille mais qui ne nous accompagne pas sur le kili. Nous partons en Jeep rejoindre l’équipe au pied du kili à Machame Gate à 1800 mètres d’altitude.

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Machame Gate

Les premières difficultés commencent … pour payer notre droit d’entrée dans le parc. La carte ne passe pas et nous n’avons pas assez de dollars. Commence un curieux démarchage auprès des touristes pour échanger nos euros contre des dollars dont ils n’ont pas du tout besoin … Ouf, un gentil monsieur accepte de nous aider et nous commençons l’ascension à 2 avec une drôle d’émotion (ça faisait 7 mois qu’on attendait ça entre autre) et un enthousiasme à toute épreuve.

Nous retrouvons quelques kilomètres plus loin nos deux guides qui nous accompagneront toute l’ascension : John and Callmen (l’homme qu’on appelle) et faisons connaissance avec eux dans la langue de Shakespeare, curieux de la splendeur qui nous entoure …

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On signe le registre avant notre départ, c’est parti !

Le programme de ce premier jour est la traversée de la forêt équatoriale qui borde le kili et qui regorgent de singes, de papillons, de fleurs étonnantes et de quelques léopards qui se sont montrés discrets. Il fait très beau et chaud, mais la forêt nous préserve de sa fraîcheur.

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La forêt équatoriale du kili

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On découvre les secrets de la forêt avec Callmen

Quelques kilomètres de plus et nous rencontrons nos 8 porteurs (!!) nous attendant, repas chaud servi sur une table (!) à la mi journée. 8 porteurs !! pour nous 2 … curieuse surprise pour des randonneurs habitués au confort minimum et à la simplicité. Mal à l’aise, nous négocions progressivement avec l’équipe d’utiliser la table pour 2 le midi (qu’un porteur ne la transporte pas pour rien, c’est ce qu’ils nous ont fait comprendre) et partager le moment du repas le soir dans leur grande tente, des moments très conviviaux malgré la barrière du langage avec certains porteurs. Certes cela fait beaucoup et ils sont peu payés, mais en Tanzanie, vivre du Kilimandjaro est un privilège qui offre une opportunité de salaire supérieure à la moyenne dans un pays en proie à la misère, alors tant mieux si on peut y contribuer.

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Le premier repas préparé ici par Vincent

Après quelques heures d’ascension dans la forêt et les premiers avertissements de nos guides concernant notre vitesse de croisière élevée « pole pole » (doucement en swahili) pour éviter le mal des montagnes. Nous arrivons au premier camp de base Machame Hut à 3000 mètres d’altitude après 14 kilomètres et 1200 mètres d’ascension.

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Arrivée à Machame Camp, on y bivouaquera la nuit

JOUR 2 : De Machame Hut (3 000 m) à Shira Camp (3 750 m) (10 km D+ 885 m D- 110 m)

Le deuxième jour, après une nuit fraîche, doit nous emmener de Machame Hut au plateau de Shira à 3800 mètres soit environ 10 kilomètres avec 900  mètres de dénivelé positif.

Le jour dévoile pour la première fois le sommet du Kilimandjaro que nous scrutons envieux au petit déjeuner …

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Petit déj avec vu sur le sommet

Changement radical de décor pour la suite de l’expédition, nous grimpons cette fois par un chemin beaucoup plus sinueux et très rocailleux où il est fréquent et très agréable « d’escalader » quelques gros rochers.

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Direction Shira camp

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Végétation à 2800 mètres

Le turbo enclenché, nous doublons les groupes partis avant nous pour nous retrouver seuls … face au kili. Un horizon libre, un sentiment extraordinaire d’avoir ce paysage fabuleux sur le volcan le plus haut d’Afrique pour soit … Au loin, nous apercevons le mont Meru, deuxième sommet de Tanzanie culminant à 4565 mètres (d’ailleurs, connaissez vous le bruit du Meru ?)

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Chemin emprunté avant le plateau de Shira

Nous arrivons de bonne heure à Shira Camp, seuls quelques porteurs nous précèdent, l’occasion pour moi de partir seul quelques heures me promener sur le kili à 3800 mètres d’altitude et de me livrer à quelques escalades périlleuses pour retrouver mon chemin … Vertigineux et inoubliable, certainement mon plus beau souvenir sur le kili …

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Installation à Shira camp

JOUR 3 : De Shira Camp (3 750 m) à Lava Tower (4 650 m) puis Barranco (3 940 m) (14 km D+ 885 D- 700)

Toujours aucune sensation du mal des montagnes pour tout les deux, l’organisme réagit très bien et le marathon couru ensemble peu avant le départ porte ses fruits au niveau de nos conditions physique.

C’est une journée importante qui nous attend puisqu’elle va nous permettre de s’acclimater. Nous partons de Shira camp, nous grimperons à Lava Tower à 4600 avant redescendre à Barranco camp de retour à 3900 m d’altitude.

Après un petit déjeuner 3 étoiles entre chocolat / café et crêpes / pancakes, nous partons pour 14 km et 800 mètres de dénivelé positif.

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Petit déj avec vue sur le Méru cette fois

Comme à notre habitude et malgré les conseils de nos guides « pole pole », nous doublons les groupes devant nous. Nous marchons bouche grande ouverte car l’oxygène est plus rare mais les sensations sont excellentes pour parcourir cette zone désertique. Très vite, nous nous retrouvons à nouveau seuls, personne à l’horizon derrière nous, le kili est à nous !

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Superbe panorama

Les porteurs ont pris un raccourci pour rejoindre directement le camp du soir pendant que nous montons un peu plus haut s’oxygéner à Lava Tower à 4600 m d’altitude. Nous nous arrêtons quelques instants pour profiter du moment, jamais nous n’étions allé si haut. La vue sur le sommet est imprenable, comme depuis le début de la journée. Il trône paisiblement, semblant si près, mais pourtant encore bien loin …

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L’impression de flotter au dessus des nuages

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Vers Lava Tower

Le vent souffle fort, il est temps de s’engager dans la descente vers Barranco.

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Redescente vers Barranco

Un long sentier descendant en lacets se présente devant nous. Après quelques virages périlleux dans une pente raide et glissante, celle ci s’adoucit un peu et, rempli d’enthousiasme, je me lance dans la descente tel un cycliste dans la descente d’un col. J’abandonne une petite heure mes 3 compagnons le temps de trotter dans cette succession de virages serrés avec un plaisir non dissimulé et toujours aucun signe de l’altitude.

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Chemin rocailleux

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Splendide vue sur le sommet

Pour la première fois, nous apercevons un petit ruisseau qui coule paisiblement, on y remarque également des sublimes sénécions géants qui jalonnent les derniers hectomètres jusqu’au camp de Barranco.

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Sénécions géants

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Nous arrivons de bonne heure (bonheur), les autres groupes arriveront quelques heures plus tard. Nous profitons du soleil et de la chaleur pour prendre une petite douche presque complète avant de nous installer à table où nous attend … un poulet frites à 4000 m sur le kili !

Nous profitons de l’après-midi pour jouer aux cartes avec les porteurs qui nous apprennent un jeu ressemblant beaucoup au Uno, quelles belles tranches de rigolade !

JOUR 4 : De Barranco (3 940 m) à Barafu (4 600 m) (14 km D+ 1075 m D- 405)

Les nuits sont bonnes bien que fraîches et l’excitation est grandissante se rapprochant d’Uhuru Peak, le sommet. Les craintes liées au mal des montagnes diminuent, nos guides sont confiants et nous proposent d’atteindre le sommet le soir même après une longue journée (3 étapes en 1). Prudents et désireux d’avoir le privilège de voir le jour se lever du sommet, nous choisissons de reporter l’ascension finale au lendemain.

Nous débutons la journée avec une ascension splendide !! Le Barranco wall ou breakfast wall (étant l’entrée en matière de la journée).

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Le chemin périlleux du Barranco wall

Il porte bien son nom, c’est un véritable mur qu’il faut gravir ! Très raide, si bien que la moindre erreur serait fatale et a d’ailleurs coûté la vie à nombre de porteurs qui montent avec 20 kg sur la tête !!

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Escalade dans le mur

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Les mains peuvent être utiles

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Fin de l’ascension

Au sommet du mur, la vue est extraordinaire ! On surplombe les plus hauts nuages qui forment une couche moelleuse à l’horizon, horizon percé par la pointe du mont Meru non loin (4565 m).

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Sommet de Barranco au dessus des nuages devant le Meru

Nous achèverons notre ascension par un autre versant de Kibo (nom du plus haut des 3 volcans du kili avec le Shira et le Mawenzi). Il nous faut donc le contourner. Le temps est toujours sublime. Les chemins alternent de petites montées / descentes entre les rochers jusqu’au camp de Karanga où nous arrêtons manger avant de prolonger la 2e étape en une jusqu’à Barafu camp au prix d’une dernière montée sèche.

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Quelques rares fleurs à cet altitude

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Karanga camp

Cette nuit à minuit, nous partirons pour le sommet … Nous sommes à 4800 mètres d’altitude et ne ressentons aucune douleur ni nausée, nous respirons bien mais l’excitation et le stress de ne pas parvenir au sommet sont envahissants. Nous rencontrons des trekkeurs qui en redescendent et nous confient la difficulté de la tâche, la splendeur des lieux et l’échec de certains …

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Nuit glaciale avant l’ascension finale

JOUR 5 : De Barafu (4 600 m) au Sommet du Kilimandjaro (5 895 m) puis à Mweca Camp (3 100 m) (24 km D+ 1580 D- 3120)

La nuit a été courte et glaciale (ai je vraiment réussi à fermer l’oeil avec cette température et le stress ?) Le petit déjeuner est très léger (nous avons épuisé le lait en poudre) erreur fatale ? Minuit, on visse la frontale sur la tête et nous engageons vers … Uhuru Peak !

Les premiers contreforts sont raides, la respiration devient haletante. Au loin nous apercevons des cortèges illuminés de grimpeurs en file indienne partis devant nous. Nous les rattrapons et dépassons tour à tour. Nous rejoignons un groupe de 12 danois et leurs guides. Nous devons sortir de la trace du sentier sur un revêtement moins praticable pour doubler. C’est épuisant ! Il faut se remettre dans leur pas à la moitié pour récupérer avant d’envisager dépasser la seconde moitié tant il est difficile de retrouver son souffle. Dans la descente du sommet, nous apprendrons que nos guide souhaitaient nous emmener au sommet les premiers …

Malgré tout, l’avancement est très lent, il faut compter les efforts pour éviter de se mettre dans le rouge.

Durant l’ascension, nous rencontrons quelques personnes qui renoncent et font demi tour pour essayer de se débarrasser de maux de tête qui les empoisonnent.

Nous continuons l’ascension en lacets tant la pente est rude, il fait de plus en plus froid, peut-être -10, -15 °C, les doigts sont gelés mais la tête va bien et le moral est bon.

A 5000 mètres, je m’arrête, affamé, affaibli. J’essaye de manger une barre de céréales mais elle est dure comme du béton. Je m’adosse à un rocher. J’ai froid. Je ferme les paupières quelques instants …

« Allé Germain on y va ! » Mathieu mon ami, en pleine forme me remet sur la voie quand je commençais à sombrer dans un sommeil dangereux.

Toujours aucun mal de tête ni de nausée mais le pas est lourd. Plus aucune lumière devant nous, nous continuons l’ascension vers un sommet que nous n’apercevons pas.

Aucune parole n’est échangée, la seule chose qui centralise nos attentions est de faire un pas de plus, un autre, un autre …

Ouf !  Fini la raideur de la pente. Nous arrivons à Stella point à 5730 mètres. Une première victoire, il n’y a plus qu’à suivre la crête pour arriver au sommet !

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Stella point

Cette fois c’est sûr ! On ira au bout !

Remplis d’enthousiasme et boostés par un relief moins accidenté, nous accélérons un peu le pas. Un peu trop ? Au bout de quelques hectomètres, je dois laisser aux hauteurs du kili, un petit souvenir de mon passage …

Trois minutes plus tard, nous repartons sans autre difficulté que le froid et la raréfaction de l’oxygène, quelle chance !

Uhuru Peak est enfin en vue ! Il n’y a pas de neige sur ces crêtes. On voit les glaciers (qui diminuent de plus en plus) autour de nous mais le sommet ne sera pas enneigé.

Nous arrivons tous les 4 à la fameuse pancarte en bois du sommet … Un grand moment de bonheur partagé avec nos guides que nous prenons dans nos bras pour les remercier. C’est l’aboutissement d’un rêve extraordinaire !!!

Nous savourons l’instant malgré le froid polaire (-10 à -20 °C). On sort l’appareil photo enroulé dans deux chaudes serviettes pour éviter le gel et posons devant la pancarte pour immortaliser à jamais cet instant. Les premiers arrivants de la voie Marangu nous rejoignent et jouent les photographes amateurs pour la photo avec John et Callmen.

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Sommet du Kili, Uhuru Peak à 5895 mètres

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Moment de partage avec nos guides au sommet

Ils nous proposent d’attendre au sommet le lever du jour qui est proche. Mais il fait trop froid, j’ai l’impression qu’on me découpe les doigts au couteau de boucher, peut-être ai-je négligé la qualité des gants emportés … Ainsi nous nous lançons dans la resdescente et assistons malgré tout à un splendide lever de soleil sur les hauteurs du Kilimandjaro … magique !

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Lever de soleil sur le Kili

Avec l’arrivée du soleil, mes doigts commencent peu à peu à se réchauffer, on ne redescend pas par le même chemin, on ne croise pas les trekkeurs qui souffrent dans la montée, il n’y a personne … On découvre le sol que nous avons foulé, un paysage lunaire ! Des amas de cendres grises qui forment des petites dunes dans les pentes raides.

La descente est très ludique, je m’amuse à jouer les skieurs et à sauter dans les dunes glissant de quelques mètres en contrebas dans chacune d’elle. Mathieu me confie plus tard qu’il n’a pas de souvenir de la descente tant l’altitude était pesante.

Nous sommes de retour au camp de Barafu avant de poursuivre cette folle descente qui nous aura fait perdre 2800 mètres d’altitude en quelques heures jusqu’au camp de Mweka !!

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Descente vers Mweka camp dans un paysage lunaire

Nous profitons de notre dernier soir sur le kili pour jouer aux cartes et discuter avec l’équipe qui nous a accompagné durant cette fantastique aventure.

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Dernière partie de cartes avec les porteurs

JOUR 6 : De Mweca Camp (3 100 m) à Mweka gate (1 640 m) (12 km D- 1460 m)

C’est l’heure des adieux (même si nous les recroiserons en bas), nous terminons la route avec John uniquement. L’occasion de poser pour le souvenir avec toute l’équipe et de leur adresser un petit discours de remerciements en anglais traduit en swahili. Une équipe vraiment très chouette qui nous a beaucoup appris sur le volcan, sur la vie en Tanzanie et qui nous a apporté beaucoup d’humilité. C’est également l’heure de la distribution des pourboires qui est une étape incontournable et que nous faisons avec plaisir bien que nous ayons à faire des différences selon l’activité des porteurs sur le kili. C’est coutumier, il est injuste que celui qui nous apportait le petit dej tous les matins n’ai pas un pourboire plus conséquent, comme celui qui a fait la vaisselle toute la période. Nous nous plions aux règles sur les recommandations de John.

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Photos de fin d’aventure avec toute l’équipe

La dernière journée est une formalité et un plaisir de retrouver la forêt équatoriale. Nous avons à nouveau la chance de faire le chemin seuls et de profiter de ces beautés naturelles loin des autoroutes de trekkeurs.

Nous arrivons à Mweka Gate ou Pierre (« Piéré), notre nouveau guide nous attend pour d’autres aventures en Tanzanie !

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Départ pour de nouvelles aventures

Et comme d’habitude, un petit résumé en vidéo et en musique :)

Si vous avez des questions concernant la préparation de l’ascension, je me ferai un plaisir de vous répondre.

7 reflexions sur “L’ascension du Kilimandjaro

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  3. Imane

    un grand merci pour ce récit fantastique. J ‘envisage a mon tour de vivre la même aventure que vous l ‘an prochain (super défi pour mes 40 ans!!) en espérant qu’elle se passe aussi bien que la votre d’autant plus que vous seront 3 mais contrairement a vous pas de très grands sportifs. Cela dit nous envisageons de débuter une mise en bouche dans 3 mois de façon a avoir 1 an de « rodage » sportif avant LA vraie aventure !!!
    Auriez vous des conseils a nous donner quant a la préparation physique, le ou les organismes a contacter pour organiser au mieux cette expédition sachant que nous souhaiterions aussi nous « reposer » un peu en bord de mer et pourquoi pas voir ce que la nature sauvage peut nous proposer dans cette région du monde.
    Combien de temps a l avance avez vous réservé votre voyage….bref tous vos conseils sont les bienvenus.
    Un grand merci a vous de m’avoir fait voyager derrière mon écran…..en attendant mon tour

    1. Germain Godin Auteur de l'article

      Bonjour, merci pour ce commentaire.
      Pour la préparation physique, pas de problème, inutile d’être un grand sportif pour atteindre le sommet du kili. Avoir une bonne condition est nécessaire certes (mais ne garantie pas l’atteinte du sommet, personne n’est à l’abri du mal des montagnes) mais elle peut s’obtenir assez rapidement. Faire des footings réguliers est une bonne base pour le coeur et les jambes mais si vous êtes bon marcheur cela suffira. Il faut malgré tout s’habituer à faire des sorties marchées (ou courues) de quelques heures avec (dans la mesure du possible) du dénivelé (randos lors de vacances à la montagne, ballades avec quelques côtes etc). L’idéal serait de faire ces ballades en altitude pour acclimater son corps aux efforts en montagne mais c’est pas toujours simple selon notre lieu de vie.
      Pour vous reposer, vous apprécierez un petit séjour du côté de Zanzibar !
      Nous avons réservé notre voyage 8 mois à l’avance auprès de John Bakari (voyageafricain) que je vous recommande mais il y a d’autres très bons guides qui ne manqueront pas de vous préparer votre voyage sur mesure.
      Je vous souhaite le meilleur pour votre aventure :)
      Germain

    1. Germain Godin Auteur de l'article

      Désolé pour la réponse tardive, j’espère que vous avez pu mener votre projet à terme, n’hésitez pas à le partager ou à me contacter par mail (germaingodin@hotmail .fr sans les espaces) pour me demander des précisions si vous n’y êtes encore allé.

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