Travel Make People

La Grèce, Athènes et la Crète

A peine rentré de Malaisie, j’embarquais août 2018 pour 12 jours en Grèce avec Athènes et la Crête au programme.

Le transport

Pour diminuer les coûts, nous choisissons de partir de Charleroi où nous trouvons un billet pour Athènes pour moins de 50 € chacun avec parking non loin de l’aéroport une société qui prend en charge les liaisons parking / aéroport à tarif très raisonnable pour 12 jours. Nous ferons le retour au départ d’Héraklion avec arrivée à Bruxelles pour 150 € puis la liaison Bruxelles Charleroi en bus pour récupérer la voiture. Pas mal de logistique donc pour limiter les coûts, avec du recul, pas sûr que cela fut si avantageux en comptant l’essence des trajets Reims / Charleroi + le parking + le bus, à bien calculer.

Pourquoi Athènes et la Grèce ?

J’avais beaucoup apprécié le côté antique de Rome et j’avoue que l’histoire athénienne me faisait les yeux ronds depuis bien longtemps. L’occasion en plus de mêler l’histoire et la culture avec le climat et les plages paradisiaques des îles grecques, nous avons rapidement choisi la Crête suffisamment grande pour explorer en un peu plus d’une semaine sans revenir sur ses pas.

Les pickpockets du métro d’Athènes

On ne peut pas dire que ma première impression d’Athènes fut très positive … A peine arrivé dans la capitale en regagnant notre logement Air Bnb (hyper chouette d’ailleurs) dans l’hypercentre, je suis ressorti du métro … sans téléphone portable !

J’ai appris plus tard qu’Athènes était assez connue, hellas*, pour ses pickpockets au même titre que Barcelone ou Rome, il faut être vigilant, je ne l’ai pas été car j’aurais dû me rendre compte que quelque chose de bizarre se tramait … Début d’après-midi, le métro est très chargé mais on arrive quand même à se glisser entre les gens pour entrer et se faire une place dans la rame. Avant que celle-ci ne se ferme, une dizaine d’individus entre très brusquement en bousculant tout le monde avec violence pour forcer le passage. Résultat, nous sommes tous serrés comme des sardines, j’ai un contact direct avec les 3 personnes autour de moi. Cette façon d’entrer en groupe en dégommant tout le monde aurait dû éveiller mes soupçons … Mais non, je me laisse distraire par un monsieur qui marche (à mon avis volontairement) sur le pied de la femme à côté de moi, elle râle, un monsieur avec un accent russe l’invective méchamment « on est dans le métro ici, pas dans son salon » pendant que … son collègue derrière moi me dérobe mon téléphone sans que je ne sente la moindre chose. Par contre j’ai bien senti derrière la facture de mon opérateur lorsqu’ils ont refusé de me dédommager des 250 € d’appels vers la Russie qui ont suivi :(.

L’acropole, le temple de Zeus

Fort heureusement, la suite du séjour allait être beaucoup plus agréable.

Pour visiter Athènes, nous opterons pour le City pass valable 2 jours pour visiter à 30 € par personne les principaux vestiges antiques d’Athènes. Plus d’infos ici.

Temple de Zeus

Temple de Zeus

Nous commençons notre tour antique par l’imposant Temple de Zeus, ou Olympiéion, dont 15 colonnes résistent encore au temps. Le temple a une histoire particulière puisqu’il a été achevé près de 600 ans après le début de sa construction, les travaux étant arrêtés à plusieurs reprises notamment par Aristote qui dénonçait les trop lourdes tâches imposées aux populations par les régimes tyranniques.

Olympiéion

Olympiéion

Une salade grecque plus tard, nous amorçons la montée vers l’acropole ! Ce lieu fascinant aussi incontournable que le Colysée romain, la tour Eiffel ou la statue de la Liberté … Je me rappelle les instants dans le métro à l’approche de la station au pied de l’acropole et cette impatience, cette tension à l’idée de découvrir un lieu aussi mythique maintes et maintes fois admiré en photo dans les manuels d’histoire …

Salade grecque

Salade grecque

Avant d’atteindre le haut du plateau de l’acropole érigée il y a 3300 ans, nous admirons le théâtre de Dionysos (dieu du vin), considéré comme le berceau du théâtre grec antique et de la tragédie, puis le fabuleux théâtre d’Hérode Atticus remis en état et qui accueille tragédies, opéras ou spectacles de danse (et même l’élection de miss Univers dans les années 70).

Théâtre de Dionysos

Théâtre de Dionysos

Théâtre d’Hérode Atticus

Théâtre d’Hérode Atticus

Nous atteignons le sommet de l’Acropole (qui signifie ville haute en grec) après une petite marche et en traversant les Propylées constituant l’entrée du site et découvrons l’impressionnant Parthénon.

Les Propylées, porte de l'Acropole

Les Propylées, porte de l’Acropole

Les Propylées

Les Propylées

Le Parthénon

Le Parthénon

Le Parthénon est le temple de l’acropole qui était dédié à la déesse Athéna, protectrice de la cité. Nous profitons d’une vue fabuleuse sur Athènes. Il est possible de louer les services de guides francophones pour profiter plus encore de ce lieu magique.

Vue sur Athènes et le temple de Zeus

Vue sur Athènes et le temple de Zeus

Le centre ville d’Athènes

Le pass nous a également permis de visiter l’Agora au plein cœur d’Athènes, véritable lieu de rencontres pendant l’antiquité notamment grâce au marché, aux commerces et aux activités sociales et politiques. Vous trouverez sur le site archéologique le musée de l’Agora antique et un nouveau temple magnifique, l’Héphaïstéion.

Le champion du puzzle toute catégorie confondue

Le champion du puzzle toute catégorie confondue

Musée de l'Agora antique

Musée de l’Agora antique

l’Héphaïstéion

l’Héphaïstéion

Et ses colonnes

Et ses colonnes

Non loin près de la grande place touristique de Monastiraki, nous avons admiré la Bibliothèque d’Adrien (ou Bibliothèque aux cent colonnes).

Vue sur l'Acropole

Vue sur l’Acropole

Bibliothèque d'Hadrien

Bibliothèque d’Hadrien

Nous profiterons de nos derniers moments avant de s’envoler pour la Crête pour arpenter les rues d’Athènes et du port du Pirée à la recherche de quelques endroits plein de charme pour boire un verre (je vous recommande le TAF caché dans une ruelle) ou déguster une bonne glace. Pour dormir, je vous recommande l’air bnb de Panagiotis qui est parfait avec accueil très chaleureux, viennoiserie et apéritif à l’arrivée.

Port du Pirhée

Port du Pirhée

Coucher de soleil à Athènes

Coucher de soleil à Athènes

Un verre au Taf

Un verre au Taf

Attention si comme nous vous visitez la Grèce à l’assomption la semaine du 15 août, vous trouverez beaucoup de magasins fermés.

La Crète et ses légendes

La Crète est la plus grande des îles grecques et la cinquième île de la Méditerranée habitée par 600 000 habitants. C’est aussi l’île de naissance de Zeus qui, selon la mythologie, donnera naissance avec Europe à Minos, roi légendaire de l’île. Pasiphaé, sa femme, enfantera le fameux minotaure en succombant au charme d’un taureau, minotaure qui sera enfermé dans un labyrinthe par Dédale à Knossos en Crète puis tué grâce au courage et à la malice de Thésée et d’Ariane.

Un départ raté

Confiants à l’idée de prendre un vol intérieur sans bagages à enregistrer, nous arrivons à l’aéroport avec un peu de marge … mais pas trop. Le temps de quelques pauses rafraîchissement / clope / transfert de la crème solaire dans un tube de moins de 100 ml, nous arrivons devant le guichet qui ferme devant nos yeux nous refusant l’accès à la zone d’embarquement …. Il faudra payer un autre vol pour sanctionner notre zèle et atteindre finalement Héraklion en Crète quelques heures plus tard (nous serons finalement remboursés des taxes sur notre billet nous permettant d’alléger un peu les surcoûts) … d’autant que nous économiserons également la nuit d’hôtel … Une galère n’arrivant jamais seule, étant arrivés près d’1h30 plus tard par rapport à notre vol initial, lorsque nous sommes arrivés devant notre hôtel à 0h15, personne ! J’ai beau tambouriner pendant plusieurs dizaines de minutes, personne ne nous ouvrira et devons nous résoudre à dormir dehors, sur les chaises longues dévorés par une armée de moustiques …

Mais accompagnés d'un chaton très câlin

Mais accompagnés d’un chaton très câlin

Le monsieur ne se réveillera qu’à 7h du matin, condescendant, aigri, mal aimable voulant nous faire payer plein tarif un peu de repos entre 7 et 10h …. Nous ne le remercierons pas et déciderons d’aller finir notre nuit sur la plage non loin pour nous ressourcer et profiter des vagues et du sable crétois.

Location de voiture sans accroc

Pas de galère en revanche pour la location de la voiture contrairement à l’épisode polonais de cette année qui voulait faire payer une somme monstrueuse pour des prétendues rayures. Cette arnaque à la rayure est quelque chose malheureusement assez courant dans les agences de location, pour s’en prémunir, il est possible de payer une assurance couvrant ces pépins mais ce serait leur donner raison … personnellement j’opte maintenant pour la jouer très directe avec les loueurs en évoquant mes mauvaises expériences passées et en garantissant une extrême vigilance sur l’état des lieux de la voiture (inspecter tout très minutieusement, prendre un maximum de photos et signaler le moindre détail au loueur). Nous ferons le tour de 4 loueurs et reviendront au moins cher qui nous proposait une petite voiture à bon prix (par contre elle n’est pas nerveuse !!).

On passera notre semaine au volant complètement autonomes (on a regardé les bus, ça aurait impossible à gérer avec nos envies) à arpenter les routes crétoises …. avec la radio et les chansons locales qui prêtent à sourire au début avant de devenir assez vite lassantes (à croire qu’ils n’ont que des clones de Nana Mouskouri dans leur variété).

Notre itinéraire crétois

Notre itinéraire crétois

Chania (La canée) et son auberge magnifique

Notre première halte nous amènera à Chania, appelée aussi La Canée. Après une nuit difficile, nous passerons cette fois un moment délicieux à l’auberge de jeunesse de Chania. Il s’agit d’une magnifique auberge (assez dure à trouver car uniquement référencée sur air bnb) totalement orientée sur l’écologie et la récup avec beaucoup de verdure, des matelas sur des palettes de chantier, des lits superposés conçus avec des échafaudages … bénéficiant d’une vue magnifique sur la ville, d’un accueil très chaleureux et de petits déj très copieux entièrement bio !

L'auberge de La Canée

L’auberge de La Canée

La soirée sera elle aussi savoureuse en se promenant le long du vieux port jusqu’au phare en écoutant les artistes de rue venus jouer et chanter pour les passants, nous nous installerons à une terrasse où nous serons les uniques clients malgré l’affluence des foules pour un menu très correct et toujours le raki offert au moment de l’addition avant de siroter le meilleur cocktail de ma vie (oui oui !!) le magical chest ! Présenté dans un coffre de pirate avec ses fruits rouges gelés, son doux rhum et un bâton de cannelle en guise de paille, un régal !

Le magical chest

Le magical chest

Seitan Limania beach ou Stefanou beach

Au nord de La Canée, nous avions repéré une plage atypique que nous ne voulions pas manquer, la plage de Stefanou ! On peut se garer assez près en voiture avant de devoir emprunter un chemin assez raide pour atteindre la plage. Mieux vaut prévoir de bonnes chaussures et être assez à l’aise pour ne pas s’imaginer dégringoler la falaise à chaque appui. Ca reste quand même plutôt facile mais il faudra être vigilant pour les dix minutes d’effort.

Seitan Limania beach

Seitan Limania beach

Stefanou beach

Stefanou beach

En hauteur, la vue sur la plage est splendide, un petit couloir de lignes brisées dessine une avancée de l’eau entre les falaises et pas n’importe quel eau ! Une eau d’une transparence incroyable, un bleu turquoise splendide. Un vrai régal de nager entre les falaises, de les escalader parfois pour sauter de 3, 5 ou 8 mètres (il y a beaucoup de profondeur). Nous avions prévu de quoi observer la vie sous marine à l’intérieur de la crique et à sa sortie, vous ne verrez que quelques poissons, rien d’extraordinaire cette fois (en revanche vous aurez surement la compagnie de quelques biquettes qui essaieront de se ravitailler de vos provisions).

En revanche … il y a beaucoup de monde ! Pour profiter des charmes de cette plage, il faudra venir tôt avant la foule.

Pensez à prendre de quoi grignoter et boire car seul un monsieur avec une petit glaciaire pourra vous proposer quelques boissons.

Balos beach, le paradis rien que nous deux

Il faut être pris pour apprendre … Le lendemain nous prévoyons d’aller s’émerveiller sur une autre des plus belles plages de l’île. Nous décidons de dormir à la belle étoile sur une plage non loin, un chouette moment sans moustique cette fois mais avec réveil matinal pour emprunter le long chemin très rocailleux où il faudra rouler très doucement (une trentaine de minutes) pour ne pas abîmer la voiture. Une fois au bout du chemin, vous trouverez une petite ferme et de quoi vous garer avant de descendre à pied dans un chemin sans aucune difficulté pour une marche de 15/20 minutes. Le lagon de Balos se découvre à nous au fur et à mesure que le soleil se lève …

Le lagon de Balos tôt le matin

Le lagon de Balos tôt le matin

Nous arriverons les premiers sur la plage et pourrons profiter de ce cadre paradisiaque quelques heures à nager seuls dans une eau limpide, à se promener sur une immense plage avec de l’eau jusqu’à mi-mollets (idéal pour les enfants) et à observer quelques poissons en snorkeling autour des rares coraux avant …. l’arrivée très massive de touristes arrivant dans d’immenses bateaux … Nous arriverons malgré tout à s’échapper des foules en allant nous promener un peu plus haut dans le lagon, découvrir une petite chapelle et escaladant une petite grotte donnant une vue sublime sur la plage de Balos.

Vue de la grotte

Vue de la grotte

La plage de Balos l'après-midi

La plage de Balos l’après-midi

Elafonisi beach

Après une nuit dans un camping très sympathique, nous terminons notre triptyque des plages paradisiaques avec Elafonisi beach au sud ouest de l’île. Elafonisi est une presqu’île qu’on peut rejoindre à la nage ou à pied par une fine langue de sable. L’endroit y est très vaste et accueille lui aussi une foule considérable de visiteurs (même conseil, il faut venir tôt !). Cette fois pour fuir un peu les foules, je suis allé nager quelques hectomètres jusqu’à une île voisine tout en observant la richesse des fonds-marins en slalomant entre les rochers qui parfois formaient un étroit cercle dans lequel il était amusant de se glisser.

Elafonisi vue aérienne

Elafonisi vue aérienne

Sur la plage, j’ai particulièrement aimé les teintes rosées du sable. Une légende explique que cette teinte provient de Dieu qui était de très bonne humeur lorsqu’il a créé la plage mais il s’agit en réalité de la décomposition de mollusques qui perdent leurs coquilles et qui se mélangent avec le sable.

Sable rosé

Sable rosé

Les gorges de Samaria et une 3e galère

Etant adepte de randonnée dans des cadres particuliers, mon amie me propose de se surpasser elle qui marche peu et de se lancer dans les 17 km de la descente des gorges (l’une des plus longues d’Europe avec le Verdon). Un peu fatigués, nous partons finalement assez tard et arrivons au départ des gorges sous des trombes de pluie qui retarderont encore notre départ … Au guichet, l’homme nous dit qu’il est trop tard pour atteindre le village d’Agia Roumeli sur la côte 17 km plus loin puisque le dernier bateau sera déjà reparti à notre arrivée et que nous y serions donc coincés. Il faut savoir que ce village est uniquement accessible par bateau, aucune route ne permet de l’atteindre et donc aucun moyen de repartir après le dernier bateau …

Nous optons dès lors pour une ballade de 6 km aller et 6 retour. Le début de la descente est raide et forestier, un peu glissant mais aucune chute à déplorer. Arrivés au bout de 6 km, après discussion avec un garde du canyon, nous décidons de changer nos plans en comprenant qu’il était finalement possible d’aller au bout à condition de dormir au village.

La ballade est très jolie, nous croisons très peu de monde du fait de notre départ tardif et atteignons l’ancien village de Samaria qui était peuplés de bucherons qui ont été expropriés et déplacés en 1962 lorsque les gorges sont devenues une réserve naturelle. Aujourd’hui, le village est peuplé de chèvres sauvages crétoises et accueille un personnel du canyon dans de très belles bâtisses en pierre.

Le canyon devient de plus en plus étroit (3 mètres) et nous nous faufilons à l’intérieur avec la sensation d’être minuscule au beau milieu de ces falaises. Nous rencontrerons d’autres biquettes très agiles et atteindrons non sans fierté l’issue de la ballade après 17 km d’effort en 6h. Nous fêterons cette performance par un bon dîner et une bonne nuit de sommeil.

Le lendemain, au moment de nous acquitter de notre dû pour la chambre, notre hôtelier nous annonce un préavis de tempête et donc …. L’annulation de tous les bateaux de la journée !!

Arrivée à Agia Roumeli

Arrivée à Agia Roumeli

Sans d’autre choix avec la pression de notre vol retour proche, nous ne pouvons envisager d’autre solution que de remonter toutes les gorges et de rebrousser chemin par ces 17 km et plus de 1000 mètres de dénivelé positif. Mon amie est abattue mais nous remonterons le canyon en essayant de gérer les efforts et les moments de doute. La fin après 30 km dans les jambes et une pente raide sont très difficiles mais seront surmontés au courage inscrivant un beau chapitre au palmarès des randonnées.

Les caves de Matala et la red beach

Pour finir notre séjour, nous souhaitions découvrir la ville de Matala célèbre pour ses caves et ses hippies à l’époque du « Flower Power » où notamment Bob Dylan et Cat Stevens avaient séjourné.

Mais avant cela nous avions besoin de reprendre des forces et avons trouvé un logement génial en campagne en périphérie de Matala. L’endroit est très joli, la terrasse sera absolument parfaite pour le petit déjeuner du lendemain, l’accueil y est très chaleureux en partageant un verre du raki maison de la maman avec un restaurant traditionnel à 15 mètres de la maison … Voici l’annonce du logement.

Les caves de Matala datent du Néolitique et étaient peuplées par des hommes dès cette époque. Elles furent rendus célèbres dans les années 70’s par les hippies qui y élirent domicile en créant une communauté dont on fait partie des Bob Dylan, Cat Stevens ou Joni Mitchell qui évoque Matala dans sa chanson Carey.

Aujourd’hui les caves sont protégées et grillagées mais sont accessibles à la visite contre quelques euros.

Vue des caves

Vue des cavesAprès une baignade devant les caves, et une ballade dans Matala où de nombreux graph très colorés animent les rues, nous décidons de prendre le chemin de la plage rouge « Red Beach ». A nouveau une marche de 25 minutes à pied avec une ascension et une redescente vers la plage est nécessaire pour apprécier ce lieu magique ainsi que la très belle vue de la plage lorsque l’on est sur les hauteurs. Même si l’esprit hippie des 70’s à Matala n’est plus ce qu’il était, il règne une atmosphère très sereine sur la plage rouge où se côtoient naturistes et touristes.

Vue sur red beach

Vue sur red beach

Retour à Héraklion

Avant de sauter dans l’avion (sans le rater cette fois), dernier petit tour par Héraklion pour profiter des artisans crétois (tissage, poterie, bijoux, céramiques) et profiter de quelques adresses sympathiques pour prendre un dernier verre. Je la partagerai ici quand j’aurai réussi à la retrouver.

A découvrir aussi

Si vous avez la chance de partir plus longtemps, n’hésitez pas à visiter l’est également ! Voici destinations où nous n’avons pas pu nous rendre :

– Le palai de Knossos

– La ville d’Agios Nikolaos

– L’île de Chryssi

– Faire la fête à Malia

I miss you

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *